Je n'ai pas fait semblant en prétendant que je pouvais tout prendre et tout porter au-dessus de mon visage. On me tendit le feu que je pris. Il était léger, volubile, je m'étonnai de ma façon de décrire mes gestes et ma douleur si convenus. Il éclaira mon visage et je le portai au plus haut, comme un champion. Attendant un coup de vent, un coup de pluie, au pire des larmes. Le feu sans matière ne dure que le temps d'un mirage, je portai mes mains à mes joues, fis semblant que rien n'avait été plus difficile.
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