Le gentil et le méchant se reconnaissent à la façon de porter le chapeau. Celui-ci cache le regard, c'est le méchant qui est dessous. Celui-ci laisse entrer le soleil, voici le gentil. Dans la bagarre, c'est le chapeau du méchant qui tombe le premier pour qu'on lise l'inquiétude du visage. Le chapeau jeté en l'air, c'est une victoire et s'il est contre la poitrine, le drame est à terre ou une demande est faite. Nous ne portons que rarement un chapeau ; gentils et méchants seraient égaux.
Le Globo