Dans un film de Tarkovski, on voit des armes dans un ruisseau dans une zone marécageuse en des ailleurs possibles. Armes de la dernière, armes d'une prochaine guerre, abandonnées ou cachées. Un chien qui chercherait un maître, une ruine qui peut-être fut une ruine à sa naissance. Les gouttes sont d'une pluie passée ou d'un son mémoriel des défaites à venir. Les manteaux y sont lourds et les reproches tus. La végétation reprend sa parole, nous attendons, assis. Fera-t-il jour encore ?
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