Le naturel à la limite de l'artificiel, nous croyons qu'il cherche alors sa place, nous murmurons qu'il pourrait quand même s'installer ailleurs. Nous pensons que ce naturel est une menace, qu'il revient au galop pour brouter notre herbe artificielle et sait-il qu'elle ne lui convient pas ? Nous ne le repoussons pas, non, il se vexerait et aurait des velléités de vengeance bien vite repoussées pourtant. L'employer comme décor, au mieux et lui mentir. Lui suggérer, à ce naturel imprudent, d'aller se faire voir ailleurs, sur nos paysages de vacances, dans nos parcs circonstanciés.
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