Nous balayons nos pleurs et nous sommes partis, là, dans le chemin des sérénités. Voyage gigantesque, nous avons pris le mouchoir, l'eau, un peu de quoi lire et de l'énergie. Nos yeux peu à peu sèchent et exigent de voir là où ça nous mène, de sortir d'un deuil et d'une immobilité. Les rues se déplacent, nous ne nous fatiguons pas. Viendront les champs et les côtes, les montagnes contournées, les points à voir, les trésors à deviner. Il pleut sur le pare-brise, nous ne pleurons plus, c'est le trajet qui s'est attristé.
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