Deux regards s'opposent et se superposent, l'un cachera l'autre. Un hier pour d'infinis demains. Nous désirons l'éclipse et c'est la nuit qui vient avant le jour et nous saurons que nous nous réveillons, que nous sommes vigilants et qu'il faudra foncer contre un mur qui s'appelle le présent. Il sépare nos souvenirs et nos désirs, il est bienveillant autant qu'il nous pousse à la disparition, il est verticale et horizontal, comme l'arbre par le tronc et les racines. C'est par la mort que nous guérissons du présent.
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