Les faisceaux fascinent faisant frissons en foule. Traversant l'épais nuage, le soleil s'en amuse, aussi dans les eaux épaisses et juste dans un verre. Ce n'est pas épais, le faisceau ; ça traverse, ça se pose, oiseau non attrapé aux plumes droites comme i. Les étoiles sont trop loin mais tentent. La bougie est trop mouvante, le feux a d'autres préoccupations. Aussi fêtons les faisceaux.
Le divan du monde
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire