On ne peut visiter le phare que lorsqu'il est éteint. Quand il travaille, il est précieux, nécessaire et se fait respecter. Endormi, il permet la douloureuse montée et l'heureuse descente après une contemplation vaine, l'horizon ne s'approche pas, d'où l'ennemi viendrait. À son pied pourtant, les possibles voyages et conquêtes, l'amorce d'un ailleurs, le phare affirmant notre ici. Notre maintenant.
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