La nature imite l'homme pour reprendre du poil de sa bête. Elle nous a observés, de près comme de loin, de trop près et s'en est trouvée modifiée, transformée. La vengeance peut intervenir et la jalousie de même. C'est pourtant juste retrouver sa place à coté de l'humain et peut-être sans lui. La nature l'imite, organisant des catastrophes lentes et rapides, des bouleversement délétères d'une courte durée, quelques centenaires devront suffire. Moins ? La nature fait front, se défend. Elle aspire au calme, à la concorde.

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