L'éternel est composé d'éphémères. Notre âge a mesuré toutes les secondes et notre immobilité fut de tous les mouvements. Le soleil, qui forge tout ceci, use ou amplifie et s'en amuse, fait briller en créant de l'ombre. Ce qui vit et ce qui ne vit pas s'accordent, on trouverait même parfois des passages, des hésitations et tout continue, dans la course sans début ni fin, dans une pensée circulaire.

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