Un détail ne cache pas forcément le cornu et c'est parfois juste l'araignée qui attend. La toile qu'on pense collante ne suffit pas. Il faut le rebond de la bête quand la proie s'est fait connaître par son obligation à s'enfuir. J'ai vu la toile et j'ai supposé l'araignée dans ce minuscule détour de matières, bois et briques et fausses décorations. Quelle mouche voudrait s'y piquer ? Il en faut bien une pour réveiller les pattes agiles et ce qu'on suppose de dents fines et précises.

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