Qu'elles soient de tristesse ou de joie, les larmes ont le même goût. Enfants, nous les goûtions, les siennes, celles des autres si possible. Puis nous crachions, nous avions appris à ne pas aimer pleurer, à ne pas pleurer, à ne pas faire pleurer les autres. Les pleurs, désormais, se font intimes et silencieux, nous avons appris le mouchoir jetable alors que prolonger les larmes sur les tempes aide à les comprendre.
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