Nous abattons nos cartes, y lisons les avenirs et ce qui est à gagner, à perdre, à négocier. Un pendu s'y amuse, des reines piquent les cœurs, les valets y sont nécessaires aux rois. Celui de pique passe, on s'en méfie. Les petites cartes font leur numéro, se doublent, se complètent, batifolent dans leurs atouts. La bataille y va de son jeu sur la table des matières.
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