Nous nous sommes vus grandir et puis vieillir. Le corps semble stagner et peu à peu se voûte, la tête devenant peut-être trop lourde. Faudrait-il revenir à l'origine ? Que ferait-on alors de nos histoires ensemble, de nos ébats calculés et impromptus qui firent l'écorce de chacun de nos troncs ? Ces histoires seraient abandonnées, forcément oubliées pour faire autrement, sans possible comparaison.
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