Les rythmes sont dans les claquements. Peu s'en trouvent dans la nature. On s'exalte au pivert travaillant la limite entre l'écorce et l'insecte, à la fin d'orage quand chaque goutte fait le compte. On ira suivre l'animal aux sabots calmes et portant sa main à sa poitrine, on croit bien entendre un cœur. On invente ensuite le tambour et la cloche, le piano et la forge, le défilé et sa triste danse, on aime que soit marquée la durée.
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