Le paysage est notre visage. Nous avons emprunté la lumière du paysage pour nous imaginer ce qui peut évoluer et que nous transformons, ce qui nous ressemblera. Gloire à cet orgueil, nous avons tracé les directions de nos voyages et nous avons creusé dans les terres alors inconnues, nous avons tout conquis des espaces et nous irons bien plus loin en nommant ce qui est encore inaccessible. Par précaution, nous nous donnons chacun un nom et nous le prononçons pour nous appartenir aussi. L'un d'entre nous qui serait inconnu deviendrait un ennemi. Nous avons classé toutes les utopies. Il paraît qu'une nous échappe encore. Nous y travaillons.
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