Quand tout est bien rangé, le déséquilibre vient d'un détail. Il est sournois et précisément se cache, persuadé de son importance dans une époque qui veut tout comprendre et tout maîtriser par la force des symétries et des masses de nos pouvoirs, de nos désirs, de nos croyances, de notre progrès qui tient bon son sol. Le détail, préférant le ciel, s'en amuse et lentement fait basculer nos édifices sociétaux. Un coup sans force, gentil, pour tenter une révolution.
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