Nous ouvrons notre regard par les pupilles qui assemblent la lumière de tous les dehors et nous analysons. Nous fermons les yeux et les étincelles subsistent qui en nous savent réchauffer une conscience sous forme de souvenirs plus ou moins fragiles. C'est le cadre de notre sens premier. L'ouverture au monde par la vue. Nous avons encore l'ouïe, nous animons l'odorat quand il aime ce qu'il touche, nous faisons confiance au toucher qui sent l'agréable et le piquant. La vue est notre premier privilège.
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