Nous tissons des liens qui nous unissent sans nous enchaîner. Des chaînes, ce serait une autre histoire. Nous préférons des liens élastiques et doux, qui ne font pas mal à la peau, qui se plient sans rompre et qui nous font avancer comme un relais sait le faire, et ce relais, nous le gardons en main, ne le lâchons pas. Le lâcherons-nous un jour ? Alors, la course serait finie qu'aucun n'aurait gagnée.
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