Nous teintons notre vie des sagesses qui alimentent nos silences. Nous jouons aux regards qui s'épuisent à en pleurer et ces larmes voudront arroser notre jardin commun. C'est que devront y pousser des fruits et des fleurs et qu'en ce champ de grâce viendront des butineuses, pour le miel de notre rencontre. Nous y croyons, nous avons la fertilité en tête, ailleurs aussi, bien sûr. Le printemps saura se trouver dans chaque saison, vivons sous serre.
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