Nous nous protégeons de tout, jusqu'au ridicule, quand n'est danger que nous-mêmes contre nous-mêmes, dans des simulations de bagarres et des menaces. Le ciel ouvertement nous tombe sur la tête et commence pourtant à ras du sol. Nous craignons les nuages voyageurs aux fruits humides parfois durs et les bouts d'étoiles qui ne nous ciblent pas, préférant le hasard, les vents dans le vide. Il nous faudrait de longues cavernes pour une protection infinie, des cavernes circulaires et rentrant dans les mers complexes qui ne nous réclament pas. Nous avons craint la pluie, nous nageons.
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